07 janvier 2009
Soldes à Paris: c'est aujourd'hui !
Si avant Noël on est plutôt obligé de faire des achats pour les autres, le mois de janvier est décidément le moment de se faire plaisir ! A partir d'aujourd'hui, c'est les soldes dans la capitale !
Pour jeter un coup d'œil ludique à l'étendue des soldes (et chopper plein de bonnes adresses au passage), le site Shopping by Paris a été mis en place avec plein d'astuces pour faire des affaires, et surtout avec un génial "Shopping Book" qui propose 5 parcours à thème à travers Paris : classique, trendy, bobochic, créative et Fusionfashionworld !
En plus du "shopping book", vous trouverez dans 5 endroits de la ville des "shopping station" avec des "shopping coaches". Si avec tout ça vous ne réussissez pas votre "shopping"... !
06 janvier 2009
Review Ciné de Décembre
Madagascar 2 ****
C'est de très loin le film que j'ai préféré en décembre ! J'avais aimé le premier film, même si ce n'est pas le plus réussi des studios Dreamworks à mon goût, mais il m'a particulièrement marquée grâce à une scène cultissime que je me repasse en boucle depuis. Laquelle ? Réponse unanime et évidente: "I LIKE TO MOVE IT MOVE IT! YOU LIKE TO MOVE IT MOVE IT!". C'est presque devenu un hymne ! Cette chanson a été l'un des points les plus marquants du premier "Madagascar" (pour moi, en tout cas), et est devenue le point de repère idéal pour le spectateur. Bingo, dès les toutes premières secondes de "Madagascar 2", on entend résonner le rythme familier, puis on voit surgir Alex (le lion) sur l'air de "I like to move it" ! De quoi ne pas être dépaysé et de rentrer tout de suite dans le mouvement !
Sinon, une fois n'est pas coutume, j'ai trouvé cette suite supérieure à son original. Visuellement déjà, le film est plus réussi que le premier; mais surtout le scénario est bien plus drôle, j'ai quasiment ri en permanence ! Une cascade de gags tous plus drôles les uns que les autres alterne avec une foule de références et de clins d'œil au second degré. J'adore ! Les pingouins comme dans le premier épisode sont vraiment hilarants, mais cette fois-ci c'est un cran au-dessus, chacune de leur apparition et de leurs dialogues sont à mourir de rire ! Bref un divertissement à voir absolument (si on a pas vu le premier c'pas grave) pour bien se marrer, seul ou en famille. Bonne humeur garantie.
Pour elle de Fred Cavayé ***
Je dois l'avouer, je m'attendais à un
film assez moyen, vu le casting et le pitch. Mais "Pour elle" s'est révélé un thriller français (si, si, je vous jure) d'excellente facture. Je ne pensais pas dire ça un jour mais Vincent
Lindon est... crédible (!) dans un rôle à mi-chemin entre Mickael
Scoffield et Andy Dufresne ! "Pour elle" est un film aussi noir que merveilleusement maîtrisé, à tous
les niveaux - Vincent Lindon est d'une profondeur et d'une justesse
infinie, la réalisation nous offre des scènes fortes avec une image
impeccable, aussi bien dans son grain que dans le jeu de la caméra.
Diane Krüger nous présente une descente aux enfers dramatiquement réaliste, suivie par un retour à la vie bouleversant. Une mention spéciale pour les
parents du personnage de Lindon, personnages secondaires mais qui
participent à l'émotion intense du film - tout comme la musique qui
accompagne parfaitement les différentes scènes. Vraiment, pour un
premier film, c'est difficile d'imaginer trouver une telle maîtrise à
chaque niveau, qui fait que ce film prend toute son ampleur dans une
salle obscure plutôt que sur un écran de télé. Chapeau bas !
Caos Calmo d'Antonello Grimaldi **
Ce film raconte l'histoire d'un homme qui sauve une femme de la noyade
pendant que sa femme se tue dans sa maison de bord de mer... Veuf avec
une fille, il va faire son deuil en accompagnant sa fille à l'école et
en restant toute la journée dans le petit parc devant l'école de sa
fille. Sa vie change, il a du mal à exprimer sa tristesse, il découvre
la vie de ce petit parc... et se détache de son travail : il ressent un
chaos calme, un chaos interne. Sous
forme d’épître sur le deuil et sa souffrance, ce film très personnel
nous conte le cheminement d’un homme traumatisé par le décès de sa
femme, qui va se créer un univers de complicité avec sa fille, détaché
des vaines ambitions sociales et professionnelles. Il fallait toute la
subtilité du réalisateur Antonello Grimaldi et de son interprète
principal Nanni Moretti (excellent une fois de plus), pour nous toucher et nous émouvoir avec des
moyens et un scénario aussi minimalistes. Remarquablement interprété par tous les acteurs, ce film montre la
difficulté du deuil, mais aussi la futilité de nos querelles, avec
humour et tendresse. Un très bon film.
Largo Winch de Jérôme Salle **
Enfin un film qui ne prend pas les spectateurs pour des crétins; où
l'on enfonce pas le clou bien profond pour lui faire comprendre ce
qu'on a envie qu'il comprenne. Les gentils ne sont pas toujours très
sympathiques, les méchants ne sont pas toujours complètement pourris:
bienvenue dans le monde de la demie-mesure ! Youpi ! Je n'ai jamais lu la BD, et ce n'est pas ce qui compte ici: le
film est bien ficelé, la réalisation se veut soignée et efficace, même si elle
se laisse trop aller aux faiblesses propres aux blockbusters US
(bougeotte lors des scènes d'action, musique pompière), le film se veut
également très séducteur visuellement, et le choix de Tomer Sisley s'avère au final très convainquant. L'intrigue
est rythmée, finement menée, la photo est magnifique (ça donne envie de visiter Hong-Kong!) et la relation père-fils induite entre les
personnages de Largo et Nério ne manque pas de se distinguer
positivement. On regretterait presque un excès de caricature dans les
personnages secondaires (même si le personnage de Gauthier est quand
même assez délectable, nous rappelant à bien des égards l'Alfred de
"Batman"... tiens, d'ailleurs, suis-je la seule à avoir ressenti l'influence marquante de "Batman Begins" sur la façon
d'aborder cette adaptation de "Largo Winch"?). A voir.
Burn After Reading de Joel et Ethan Coen
Troisième et dernier épisode de la trilogie que Joel et Ethan Coen appellent "La trilogie des idiots", composé de "O'Brother", "Intolérable Cruauté" et "Burn After Reading". Autant le dire: ce film passe mieux en gardant en tête que ce n'est qu'un "petit film", un cru mineur des Coen Brothers (à ne surtout pas comparer avec leur chef d'oeuvre "No country for old men" sorti en janvier dernier)... C'est donc un film moyen où les acteurs sont bons (Brad Pitt est juste culte dans son rôle d'abruti certain d'avoir en sa possession quelque chose de crucial pour le gouvernement américain) et la mise en scène parfaite, mais où le scénario laisse à désirer. L'histoire ne débute jamais vraiment et les dialogues ne semblent jamais réellement terminés quand on passe d'une scène à l'autre... Un film à voir pour son casting, pour la prestation hilarante de Brad Pitt et pour les dix dernières minutes, avec le génial dialogue de fin entre J.K. Simmons et David Rasche.
Le bon, la brute et le cinglé de Kim Jee-Woon
Inspiré du chef d'œuvre de Leone (jusqu'au recopiage exact de certains plans du fameux duel à trois final), "le Bon, la Brute et le Cinglé" est surtout un film "excessif", donc à la fois réjouissant et épuisant. Réjouissant parce que, en digne successeur des grands films de sabres des années 70, il se résume à une anthologie du mouvement, une célébration de la beauté de l'énergie, nous laissant en permanence émerveillés par la grâce de ces corps qui volent et tombent, et par l'imagination apparemment intarissable de ces auteurs en matière de représentation d'affrontements et de combats. Epuisant parce que, même si l'on admet qu'on est ici plus dans le domaine du cartoon que du cinéma traditionnel, plus de deux heures de course poursuite peuvent lasser. Dommage aussi que les trois personnages qui donnent leurs noms au film ne soient pas tous très réussis, en particulier le "Bon" qui manque cruellement de charisme. Mais la scène de poursuite finale mérite presque à elle seule le déplacement, et finalement malgré ses faiblesses, ce film est une vraie curiosité ! A voir pour cette raison.
Eagle Eye de D.J. Caruso
Après "Paranoïak", sa version high-tech de "Fenêtre sur cour", D.J. Caruso retourne dans le sillon du film américain survitaminé et signe un thriller parano dont la cible est... l'Amérique (on ne change pas une recette qui marche). Les effets spéciaux s'enchaînent à une vitesse affolante, filmés dans des courses-poursuites à vous étouffer au pop-corn sur fond de lutte contre le terrorisme, mais cette fois bien loin du reportage filmé à la Ridley Scott. Malgré ses nombreux clins-d'oeil à "Matrix", notamment dans la mise en place d'un programme technologique qui contrôle l'humain et le manipule (et dans pas mal de scènes, soyons clairs), le film ne parvient jamais vraiment à convaincre dans son sujet, manque de finesse et de calme. La deuxième partie, cafouillage de machines high-tech, accentue le malaise de la manipulation des citoyens, et même s'il cherche vainement à propagander contre l'existence de ces systèmes de surveillance qui violent notre intimité (il y a scandale, effectivement, bouh bouh bouh), la bouillie est moyennement plaisante ; la grande machine improbable qui se dérègle et pète un cable face aux Etats-Unis n'est pas crédible.
Les rebondissements s'empilent avec efficacité mais la toute-puissance d'une matrice du réel handicape le réalisme du filmage précédent. Ainsi l'esthétique est cassée en deux dans une fin qui s'attarde sur le pouvoir technologique, sorte de chapitre quasi-S.F. Que le film martèle son propos et qu'il rentre dans l'excès pour arriver à ses fins n'est pas un défaut en soi, mais il contraste tellement avec l'attitude précédente du film que l'on croit voir deux segments, privés de liens entre eux. Autant la manipulation du début est haletante, frénétique quoique très fantasque et excessive parfois, autant le secret inavouable des dirigeants prend une allure de paranoïa mondiale dont les excès ne sont, justement, pas toujours maîtrisés. Dommage.
Four Christmases de Seth Gordon
Les scénaristes de "Four Christmases" ont eu une idée intéressante : critiquer la famille traditionnelle aux bonnes mœurs pour mieux la mettre en avant. Un couple qui a décidé de passer les vacances de Noël aux îles Fidji vont devoir chambouler leurs plans pour les passer en familleS. Tous les protagonistes ont une tare (à la limite du caricatural), de la mère ex-salope qui sort avec un pasteur, en passant par la sœur bimbo et le frère catcheur, tout le monde en prend pour son grade. Désopilant autant que mal tourné, le film avait une histoire en béton, mais le résultat est très très en dessous des attentes. La réalisation est maladroite, les acteurs mal dirigés, et parfois malgré un bon départ, le tout sent le réchauffé. Le tout est prévisible et conventionnel, certains passages manquent de cohérence, on aimerait que le tout soit plus méchant, plus amer. Entreprenant sans aller au bout des choses, "Four Christmases" (en français, affublé du titre "Tout... sauf en famille"... beurk) aurait mérité un coup de fouet de plus.
Le jour où la terre s'arrêta de Scott Derrickson
Remake du classique de SF de Robert Wise , cette version 2008 ne part
pas avec tout les bons points en sa faveur: produit par la Fox, à priori pas grand-chose à apporter à l’original et
l’impression d’un remake torché pour encaisser un maximum de $$. Le
résultat est donc sans surprise... mauvais ! Certes, il y eu pire cette année c’est
certain, mais ça reste du cinéma sans véritable ambition, si ce n’est
balancer des logos de pub et faire un petit coup commercial. Le
scénario est mal écrit, les péripéties sont molles et mal amenées, les
enjeux sont clichés dans leur approche, platement dictés, les
personnages le sont tout aussi... il y a juste
un sous-texte écolo opportuniste et pas convainquant. Mièvrerie
et niaiserie dominent l’ensemble. Du coté des acteurs ce n’est
guère mieux: Keanu Reeves est incroyablement inexpressif et son jeu
grotesque au point de rendre chacune de ses répliques amusantes et
Jennifer Connely est très fade et sans aucune profondeur. A la réalisation,
Scott Derrickson torche le tout platement sans grande idée, sa mise en
scène est la plupart du temps à coté de la plaque (la scène de
l’arrivée de la Police chez Jennifer Connely ressemble au début de
"Scream") et rend ridicules pas mal de scènes. De temps en temps
quelques plans ou mouvements bien trouvés mais pas de quoi relever le
niveau général. Les effets spéciaux sont corrects mais peu présents et
pour la plupart vus dans la bande-annonce. Bref un remake inutile,
un film qui ne sert pas à grand-chose... même pas détestable car tellement
innofensif.
The Spirit de Franck Miller
Oh mais quelle belle création graphique ! Quelle merveilleuse
composition des plans ! Que de trouvailles visuelles ! C'est ce qu'on
se dit pendant les deux premières minutes de ce "Spirit" durant
lesquelles on se rappelle avec émoi que Frank Miller avait justement été
aux commandes du succulent "Sin City" (que j'avais beaucoup aimé)... Et puis, deux minutes plus
tard, on se rappelle que "Sin City" avait aussi eu à ses commandes
Robert Rodriguez et que - visiblement - c'est de lui que provenait tout
le talent ! Mal construit et inintéressant au possible, "The Spirit" n'a
rien à dire et il s'efforce de cacher sa vacuité derrière les formes d'Eva Mendes et autres effets visuels. Franck Miller se perd dans un film sans queue ni tête, avec une
histoire décousue et soporifique au possible. La seule chose réussie, ce sont les plans graphiques avec couleurs foncées et couleurs vives... ce
qui a fait le cachet des films comme "Sin City" ou "300". "The spirit" est un film
grotesque, creux et ennuyeux qui essaie de caricaturer le genre des super-héros avec humour, mais provoquant in fine tout l'inverse... Un grand gâchis en attendant la sortie de "Sin City 2" qui, je
l'espère, saura être dans la droite lignée de son prédécesseur !
Australia de Baz Luhrmann
Qu'est-ce qui sauve "Australia" du naufrage intégral ? La photogénie du
pays, mise en images de façon somptueuse, digne d'un reportage de
National Geographic. On ne voit rien d'autre, tellement le film de
Luhrmann accumule les clichés comme d'autres
enfilent les perles. Ambitieuse, pourtant, cette saga l'est assurément,
celle d'être un "Out of Australia", voire un "Autant en emporte le vent bush".
Tour à tour western (convenu), film de guerre (raté), mélodrame
(affligeant), "Australia" aborde la question aborigène de façon
maladroite (et exotique), exagère à l'excès les caractéristiques de ses
héros (Jackman et Kidman surjouent et ne sont pas crédibles) et esquisse des portraits
de méchants très, très caricaturaux. Ce n'est pas un film, c'est un
catalogue de scènes qui frisent parfois (souvent) le ridicule. On peut
pardonner le scénario simpliste, après tout c'était le cas de beaucoup
de grand mélos hollywoodiens dont ce film s'inspire. En revanche,
difficile d'avaler, pour ce type de production, le montage approximatif
qui tue le rythme, les grands mouvements de caméra dans le vide, les
décors numériques ratés et les effets spéciaux calamiteux. On en vient
à se demander si les producteurs n'ont pas quitté la navire en route !
On se demande aussi, très souvent, s'il y a un réalisateur derrière la
caméra ! L'Australie et le
traitement des aborigènes méritaient bien mieux que cette réalisation bâclée...
05 janvier 2009
Santa's been good to me
Cette année, je dois dire que Santa a été plutôt généreux avec moi: Noël dans l'une de mes villes préférées et une hotte plutôt bien remplie.
- Beaucoup de cadeaux de Geekette (ben, oui, ce n'est plus un secret, visiblement !):
* Pour la Wii: Guitar Hero: Legends of Rock et Wii Fit
* Pour la DS: les Leçons de cuisine et Mario Kart DS
- De la musique: avec le coffret Rock & Folk (10 CD de perles rares et indispensables... je n'ai pas encore tout écouté, je vous en parlerai un peu plus quand ce sera fait!).
- Du beau livre: "D'art d'art", adapté de la célèbre émission de France 2 (que je regardais beaucoup, autrefois) qui nous explique le dessous des œuvres d'art. Ca regorge d'anecdotes et d'explications, le tout sur un ton à la fois pédagogique et ludique. J'adore !

- Du livre de cuisine: "Le vrai goût de New York en 50 recettes" (qui m'intriguait beaucoup depuis un moment et que Santa m'a finalement apporté... un livre de gourmandises, de recettes (mais pas que) sur ma ville préférée... j'en suis fan !), "Les imprévus de Marine" (aux Editions SOLAR par Marine Labrune qui me régale tous les mois dans le magazine "Saveurs" et qui nous concocte ici des recettes à faire sur le pouce et qui sont du meilleur effet !) et un petit livre de ma collection fétiche (des Editions Tana): "Petit guide d'initiation à la cuisine US: pour voir ce que l'Amérique a dans le ventre".
- Du cadeau girly: un coffret Lush de Noël (avec Bouboule de Neige et le savon Christmas Pudding, dont je vous ai parlé en détail ici) et un sac Petite Mendigote, que je trouve absolument ravissant (j'aime beaucoup cette marque).
Et vous, vous avez été bien gâtés pour Noël ?
04 janvier 2009
Brunchitude (21)
Aujourd'hui, séance de rattrapage "brunchitude" avec une très bonne adresse de derrière les fagots: le Coffee Parisien. Le service est aimable mais pas franchement très convivial. Le cadre est sympa, la déco aussi (surtout les sets de table à l'effigie des 44 présidents américains), le quartier encore plus (j'y ai vécu pendant presque 3 ans, le manque se fait ressentir!).
Cette adresse propose tous les ingrédients d'un brunch mais sans le présenter dans une formule comme il se doit ! Du coup, il faut piocher dans la carte pour se faire soi-même son propre brunch "à la carte": thé, café, œufs Benedict (très bons) ou norvégiens, club sandwichs ou leurs classiques burgers absoluments exquis; cheesecake réputé excellent et de facto excellent, sans oublier les pancakes immenses à se damner, si copieux qu'on est obligé de demander un doggy bag pour le finir le soir au dessert !
On s'en sort avec une addition entre 20 et 30€ par personne, tarif raisonnable pour le quartier. Petit couac au Coffee Parisien, quand même: on ne peut pas réserver alors si vous souhaitez aller y bruncher, je vous recommande d'y être pour 12h tapantes !
Oeufs Benedict et galette de pomme de terre, cheeseburger, pancakes et cheesecake nature !
Et on repart avec l'indispensable Doggy bag... comme si on était vraiment aux States!
C'est où ?
Le Coffee Parisien
4, rue Princesse (6è) - M° Mabillon
Pas de réservation.
03 janvier 2009
Sequoia National Park
Je sais que je devais tout d'abord finir mon diptyque sur Vegas avec tout plein de photos du "nouveau" Vegas mais il s'avère que ça me prend beaucoup plus de temps que prévu, les photos sont géniales et j'ai envie de vous en montrer un maximum. Ca attendra bien quelques jours de plus...
Du coup, cette semaine, petite dérive vers le magnifique Sequoia National Park, en Californie, en plein coeur de la Sierra Nevada. Dans ce parc, les séquoias, ces arbres immenses au bois rouge-brun (dont al hauteur équivaut à peu près à un immeuble de 30 étages... rien de moins !) sont plus grands, plus forts et plus nombreux que partout ailleurs et c'est tout bonnement stupéfiant ! Le parc est surtout prisé pour faire de la randonnée au coeur de la "Giant Forest", massif de 8km2 qui protège les arbres les plus impressionnants, en particulier le colossal General Sherman Tree (le plus grand du monde). Ici, tout est gigantesque; impossible de s'en rendre compte sur les photos qui ne permettent pas de visualiser l'intégralité de ces géants. Il faut le voir pour le croire !
Petit aperçu en images, quand même :
Prochain épisode: Vegas et sa démesure: le Strip !
02 janvier 2009
Let it snow !
C'est tellement rare et féérique de voir Paris revêtir son manteau de neige que lorsque ça arrive, on a juste envie d'écarquiller les yeux et de replonger aussi loin que possible dans nos souvenirs d'enfance. Oui, ça me rend nostalgique la neige... et en plus, ça me donne très très envie de sports d'hiver :)
Je ne pensais pas commencer l'année aussi bien ;)

01 janvier 2009
Bonne Année 2009 !
Je vous souhaite à tous une très belle année 2009 qui vous apportera joie, bonheur, santé et tout ce que vous souhaitez !
Bonne année à tous !
31 décembre 2008
My very british Christmas
Comme vous le savez j’ai eu la chance de passer la semaine de Noël à Londres. Ca faisait déjà deux ans que je n’y avais pas remis les pieds alors qu’en principe j’essaie toujours d’y passer quelques jours, au moins une fois par an. Ce voyage est tombé à pic ! J’en avais bien besoin pour me ressourcer un peu, prendre du temps pour moi et pour découvrir encore tout plein de nouvelles choses sur cette ville foisonnante et fascinante. En plus de ça, c’était les soldes et je dois dire qu’on a bien profité de l’effondrement de la Livre pour se faire plaisir !

Petit florilège des moments passés là-bas...
> Balades
* Dans Hyde Park, c’est la course à l’écureuil fouuuuuu...
* Dans St James Park, avec ses oiseaux de partout et ses pélicans énormes qui font presque peur !
* Dans les rues illuminées… c'est l'une des villes qui incarne le plus fabuleusement l’esprit de Noël.
* Excursion au "London Eye", la super grande roue de la ville qui donne une vue assez extraordinaire sur toute la ville. C’était ma première fois et je dois dire que c’est plutôt impressionnant.
> Musées
* Si vous passez à Londres avant le 1er février prochain, n’oubliez pas d’aller jeter un œil à l’expo Rothko à la Tate Modern, qui organise la première expo d’envergure hors des Etats-Unis depuis 20 ans sur cet artiste. Les œuvres de la fameuse "Rothko Room" sont réunies ainsi que des tableaux issus de collections japonaises. Ces œuvres sont très connues pour avoir été initialement destinées au restaurant du Four Seasons du Seagram Building à New York, mais devant la piètre qualité du hall d’exposition qui ne correspondait pas au désirs très exigeants du peintre, elles ne furent jamais livrées !
* Passage obligé (et habituel, j'adoooore ce musée) au British Museum, je ne me lasse jamais de la section Egyptienne, avec tous les asiatiques qui posent devant la pierre de Rosette, et de la partie grecque, avec les fragments du Parthénon, carrément impressionnante !
> Shopping
* L’ambiance piétonne de Carnaby Street
* Covent Garden et Seven Dials, avec ses magasins plus girly et branchés les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête avec tous ces magasins de papeterie très chouettes : Scribbler Holding est juste génial et surtout l’adorable Art Box où j’ai failli tout acheter. J'aime beaucoup les boutiques Benefit et Neal's Yard Remedies qui ne propose que des produits bio géniaux (mais qu'on trouve un peu partout dans la ville).
* Oxford Street avec les incontournables Topshop, H&M, Miss Selfridge, Banana Republic, Urban Outfitters, l'immense Apple Store sur Regent Street, HMV...
* M&S Food (mais pourquoi on n’a plus ça chez nous, hein, pourquoiiii ???!!) avec ses produits et ses plats à tomber à la renverse… ça donne envie de tout goûter et de tout acheter !
* Le Food Hall de Harrods, c’est l’antre de la tentation gastronomique, tous les sens sont en émois, on ne sait plus trop où donner de la tête. Sans oublier le sublime Egyptian Hall.
* Une balade shopping aussi à South Kensington et Chelsea, qui est un quartier très chouette avec plein de musées géniaux (Science, Histoire Naturelle, Victoria & Albert Museum...), de restos terribles (la pâtisserie Valérie, à deux pas de Harrod's est à tomber, ou encore le salon de thé à cupcakes, The Hummingbird Bakery, juste à côté de la station South Kensington) et de boutiques fantastiques.
> Pauses gourmandes
Autant être clair, c'est un des trucs que j'aime le plus à Londres: on trouve des tonnes de gourmandises qui nous font de l’œil un peu partout. Que ce soit évidemment chez Starbucks (c'pas anglais, ok, mais ils sont à tous les coins de rue) où ils servent en ce moment un fantastique blueberry cheesecake qui rendrait jaloux le nôtre tellement il tue (!) ou bien à l’enviable Costa Coffee qui sert des cappuccinos "porte bonheur" avec une étoile en plein centre. J’adore ! Quand le portefeuille suit, le top c'est de se faire le tea time chez Fortnum & Mason (181, Piccadilly) ou chez Sketch (9, Conduit St).
Les gourmandises pleuvent de partout. Que ce soit les cupcakes du fabuleux Hummingbird Bakery (47, Old Brompton Road à South Kensington), chez Candy Cakes (qu'on trouve un peu partout notamment à Covent Garden ou dans l'une des rues de Seven Dials) ou devant les pâtisseries délicieuses (cookies, brownies...) de chez Ben’s Cookies.

> Restos
Encore une fois, beaucoup de restos fantastiques dans la capitale anglaise; j'ai pu en tester 3, vraiment pas mal:
* L'Arbutus, une étoile Michelin avec des prix beaucoup moins chers que chez nous, une cuisine Européenne légèrement orientée frenchy, une carte des vins vraiment excellente, un cadre épuré et un excellent rapport qualité/prix. Classe ! (63-64 Frith St)
* Capital, 2 étoiles celui-ci, pas très connu donc moins courru. Une déco classique, un personnel chaleureux et une cuisine moderne franco-britannique. (22-23, Basil St)
* Villandry: un resto qui est à la fois un bar à vin, un bar tout court, une épicerie française et un restaurant fançais ! Une très bonne surprise (surtout quand on passe à la caisse avec une réduction de 20 pounds!). (170, Great Portland St)

> Bref, le séjour est passé à une allure folle et pour se consoler on a fait pas mal de shopping... Je me suis ramenée plein plein de lectures (des livres en V.O à des prix défiant toute concurrence, j'ai d'ailleurs commencé le premier tome de "Twilight", que je veux finir absolument avant la sortie du film ici -le 7 janvier- histoire de comprendre le phénomène), de la musique (même combat), du topshop, du truc de fille girly à souhait, du thé… J’aime les soldes à Londres !
30 décembre 2008
De retour à Paris !
J'espère que vous avez tous passé un très joyeux Noël, ainsi qu'un bon réveillon et que le père Noël vous a bien gâtés :) Merci pour vos petits mots, ça m'a vraiment fait plaisir !
Me voici rentrée de Londres, épuisée mais heureuse, après une semaine assez riche mais géniale.
Demain, je vous raconte un peu ce que j'ai vu et fait là-bas et je vous mets en ligne quelques photos, avant l'arrivée de mes invités pour fêter comme il se doit la nouvelle année !
21 décembre 2008
I won't be home for Christmas
Et voilà, je vous quitte sur quelques notes d'une chanson de saison sublimée par Bing Crosby (qui me colle les larmes aux yeux à chaque fois, je suis nostalgique à Noël, moi) et pars à Londres pour cette semaine de Noël.
Que cette fin d'année vous apporte tout ce que vous souhaitez...
Pour ma part, je vous souhaite un très Joyeux Noël, par avance, et de superbes Fêtes de fin d'année.


































