Je profite de ce petit post pour vous parler de quelques albums que j’aime et qui sont tout en haut de ma playlist ce week-end.

amos_lee2

+++ Amos Lee :

J’ai découvert cet incroyable artiste en première partie de Norah Jones au palais des Congrès il y a 2 ans. Un an plus tard, je suis tombée sur son album dans les bacs et j’ai été charmée, envoûtée et transportée par l’univers d’Amos Lee. Ses mélodies, ses textes, la douceur de sa voix…du pur bonheur à écouter encore et encore et encore et encore : )

A découvrir sur son espace perso un petit film où l’on voit une de ses performances en live sur " Colors ".

cali

+++ Cali : Menteur

Il s’agit du deuxième album de Cali. Comme je le disais dans un précédent post, j’ai été déçue de Cali sur scène (contrairement à tout ce que j’ai pu lire sur lui qui ne jurait que par ses prestations inoubliables et son côté bête de scène). Moi, j’y ai vu un artiste certes, mais à l’ego démesuré qui aime beaucoup trop se faire applaudir à mon goût. Bon, c’est vrai qu’il sait mettre l’ambiance mais il en fait un chouia trop pour moi. Bref, je m’égare ! En tout cas, j’aime beaucoup ce deuxième album qui mêle de jolies mélodies à des morceaux beaucoup plus rythmés qui donnent aussi la pêche. J’aime toujours autant sa musique, son timbre et ses textes qui me font rire et sourire.
Et oui, Cali, moi je le préfère dans mes oreilles plutôt que devant mes yeux !

jack_the_ripper

++ Jack The Ripper : I’m Coming

Alors là, on rentre dans la catégorie que j’ai nommée inclassable ! Ici encore un deuxième album, de ce groupe que la revue britannique "Time Out" classe comme l’un des tout meilleurs groupes de scène parisiens. Une musique qui évoque Nick Cave, un nom qui lui fait un clin d’œil - le fameux songwriter en a fait une chanson - et des paroles en anglais en pleine période où les quotas font loi, Jack the Ripper distille une atmosphère bien particulière, comme parcouru par le besoin de séduire et de surprendre surtout. De ballades acoustiques en manifestes électriques souvent tempérés par la douceur trompeuse d’un violon, Jack the Ripper semble aujourd’hui avoir véritablement trouvé une voie qui lui est propre, débarrassée d’influences ô combien revendiquées et admirées, mais qu’il a su s’approprier et revisiter. A découvrir donc !